L'association des cavistes alternatifs, née il y a quelques mois , fédère une grosse trentaine de cavistes en France et en Belgique. Elle promeut des vins produits dans le respect de la nature et des hommes qui y travaillent et s'inscrit pleinement dans un univers d'artisanat qui fait la part belle aux vins dits naturels. Les cavistes y sont militants pour un autre monde et les idées alternatives y ont toutes leur place. Philippe Cuq, caviste à Paris , en est un des membres fondateur . Sa cave "Le lieu du vin" ne vend exclusivement que des vins de gauche. Pourtant, la semaine dernière, il a perdu sa carte de membre.
Une surveillance digitale commune
L'Association des Cavistes Alternatifs s'est donné pour mission "une surveillance partagée par l'ensemble de ses membres de l'ensemble de ses membres" nous explique Paco Mora, Caviste alternatif à Ivry, en banlieue de Paris. "Cela permet une autogestion dont le modèle reste les phalanstères, chacun surveille son prochain pour savoir s'il respecte la charte que chacun d'entre nous a signé." nous précise t'il. En effet, la sélection rigoureuse des vins doit être conforme à l'éthique de l'association: "Nous ne vendons que des vins qui sont fait avec le coeur, ou l'argent n'a pas de place prépondérante. Nous devons sentir les mains du vigneron lorsque nous ouvrons la bouteille, le vin doit respirer le bonheur, la tenue en bouche doit être clairement à gauche". nous prévient Christophe Ligeron, membre fondateur et caviste à Rennes à la cave "Un midi dans les vignes".
Une sanction à valeur d'exemple
Philippe s'inscrit toujours dans cette démarche: "J'ai toujours eu des vins de gauche, et je ne partage sur Facebook que des articles de gauche. pour moi, cette décision est incompréhensible". Nos équipes d'enquêteurs ont vérifié le statut Facebook du caviste, et ont confirmé que tout était en règle, le caviste est clairement identifié à gauche. Le collège de direction de l'association pointe cependant "une mise en avant de vins de Bordeaux, faits par des bourgeois sans scrupule qui exploitent sans vergogne des ouvriers sous payés" . Philippe Cuq admet: "J'adore les vins de Bordeaux, et il m'est difficile de trouver des vins de gauche, j'ai cru bon de ne pas passer à côté de cette région pour la seule raison que les vins sont à droite, j'ai donc acheté et même vendu du Château Mangot, un Saint Emilion qui pour moi était d'ailleurs plus de centre droit que vraiment de droite". La direction de l'association rappelle qu'il est interdit de vendre des vins boisés, fussent ils de centre droit, et que Philippe Cuq aurait franchi le Rubicon ce qui pour elle est clairement inadmissible .
Jean Luc Mélenchon salue la fermeté de la décision
Par un communiqué de presse, Jean Luc Mélenchon a fait savoir qu'il saluait "un geste fondateur qui assurera à l'association un futur serein , un futur qui ne transige pas avec les idées fondatrices du mouvement". L'association , qui entame une purge de ses troupes, entend remettre de l'ordre afin de clarifier son offre. Enfin, le parti de gauche et l'association des cavistes alternatifs entendent travailler main dans la main en proposant une carte de membre commune , avec des bons d'achat dans le réseau des cavistes pour toute carte du parti rouge présentée.
Marc Hélalie pour la RGVF.
dimanche 27 septembre 2015
samedi 26 septembre 2015
Ivre, il décide de levurer.
Chez Jean Pierre Roupulard, on est vigneron de génération en génération. 300 ans que ça dure "et que c'est pas prêt de s'arrêter, le mouflet a fait les écoles". Jean Pierre compte en effet sur son fils Mickaël pour reprendre l'exploitation situé à Preyssac du côté de Cahors.
Un dimanche à s'embêter
Au domaine des Gravalous, ce dimanche était calme. Jean Pierre attendait tranquillement que les malbecs arrivent à maturité, une sorte de calme avant la tempête. Les vendanges seraient pour demain matin 5h. Après sa sieste jean Pierre décida de parcourir le web comme il en a l'habitude, lire ça et là des informations sur les vendanges des autres régions, voir des images , lire des articles écrit par des "gens du vin qui s'y connaissent". Jean Pierre découvre alors des publications scientifiques et des débats sur un phénomène dont on ne lui avait jamais parlé, le levurage. Renseignements pris, il découvre que les vins dans lesquels on rajoute des levures "sont plus nets, sécurisent le parcours fermentaire et peuvent révéler des arômes fruités bien plus intenses". Jean Pierre n'en croit pas ses yeux, il est clairement rétrograde et comprend alors "pourquoi il n'a jamais de médaille dans les concours à vin".
Des sources documentaires de très haut niveau.
Nos reporters poussent l'enquête à demander à Jean Pierre quelles sources documentaires lui ont ouvert les yeux sur l'archaïsme de ses méthodes. " j'ai lu beaucoup d'articles d'oenologues spécialistes qui disent que c'est quand même de très grands travaux de recherches et qu'il faut faire confiance à la science parce qu'ils ont trouvé des levures qui font des vins vraiment meilleurs. En plus, le vin se fait bien plus vite apparemment et on peut avoir fini plus tôt, je pourrais aller un peu plus à la chasse au lieu d'attendre Novembre à chauffer les cuves." A notre question renouvelée sur les sources documentaires, Jean Pierre imprime un texte "d'un oenologue bordelais, c'est pour dire , le gars il sait de quoi il cause", nommé André Fuster. "J'ai pas tout compris il parle de marmotte et de levure mais en tout cas le gars ça se voit qu'il sait".
Un apéro trop arrosé
Le dimanche soir, Jean Pierre reçoit un coup de fil. Preyssac a gagné contre Duravel, un village voisin qui "il faut le dire, ils savent pas jouer au rugby". Ni une ni deux, Jean Pierre part au café des sports fêter la victoire de l'équipe de son fils. Les verres défilent, il ne mange pas. C'est là que le drame se produit. Vers 4h du matin, Jean Pierre débat de tout et de rien avec Julien, un jeune vigneron sur le causse au dessus. Il réalise que la machine a vendanger sera là dans une heure, repense à ses lectures, se dit qu'il voudrait bien des médailles et des photos dans les magazines "comme les jeunes" et craque: Il appelle le centre oenologique de Cahors, part en 4eme vitesse chercher "des levures et tout ce qui va avec que je leur ai demandé, et j'ai tout mis dans la benne pour que ça se mélange bien".
Aujourd'hui les cuves de Jean Pierre ont fini de fermenter en 4 jours, mais notre vigneron regrette. "J'ai peut être fait une connerie, maintenant ils m'ont envoyé la douloureuse et y'en a pour 1500 euros avec tous ces produits". Toutefois, le propriétaire du domaine de Gravalous " compte bien avoir une médaille et un article dans un journal spécialisé".
Un apéro qui nous l'espérons ne sera pas ...vain!
Un dimanche à s'embêter
Au domaine des Gravalous, ce dimanche était calme. Jean Pierre attendait tranquillement que les malbecs arrivent à maturité, une sorte de calme avant la tempête. Les vendanges seraient pour demain matin 5h. Après sa sieste jean Pierre décida de parcourir le web comme il en a l'habitude, lire ça et là des informations sur les vendanges des autres régions, voir des images , lire des articles écrit par des "gens du vin qui s'y connaissent". Jean Pierre découvre alors des publications scientifiques et des débats sur un phénomène dont on ne lui avait jamais parlé, le levurage. Renseignements pris, il découvre que les vins dans lesquels on rajoute des levures "sont plus nets, sécurisent le parcours fermentaire et peuvent révéler des arômes fruités bien plus intenses". Jean Pierre n'en croit pas ses yeux, il est clairement rétrograde et comprend alors "pourquoi il n'a jamais de médaille dans les concours à vin".
Des sources documentaires de très haut niveau.
Nos reporters poussent l'enquête à demander à Jean Pierre quelles sources documentaires lui ont ouvert les yeux sur l'archaïsme de ses méthodes. " j'ai lu beaucoup d'articles d'oenologues spécialistes qui disent que c'est quand même de très grands travaux de recherches et qu'il faut faire confiance à la science parce qu'ils ont trouvé des levures qui font des vins vraiment meilleurs. En plus, le vin se fait bien plus vite apparemment et on peut avoir fini plus tôt, je pourrais aller un peu plus à la chasse au lieu d'attendre Novembre à chauffer les cuves." A notre question renouvelée sur les sources documentaires, Jean Pierre imprime un texte "d'un oenologue bordelais, c'est pour dire , le gars il sait de quoi il cause", nommé André Fuster. "J'ai pas tout compris il parle de marmotte et de levure mais en tout cas le gars ça se voit qu'il sait".
Un apéro trop arrosé
Le dimanche soir, Jean Pierre reçoit un coup de fil. Preyssac a gagné contre Duravel, un village voisin qui "il faut le dire, ils savent pas jouer au rugby". Ni une ni deux, Jean Pierre part au café des sports fêter la victoire de l'équipe de son fils. Les verres défilent, il ne mange pas. C'est là que le drame se produit. Vers 4h du matin, Jean Pierre débat de tout et de rien avec Julien, un jeune vigneron sur le causse au dessus. Il réalise que la machine a vendanger sera là dans une heure, repense à ses lectures, se dit qu'il voudrait bien des médailles et des photos dans les magazines "comme les jeunes" et craque: Il appelle le centre oenologique de Cahors, part en 4eme vitesse chercher "des levures et tout ce qui va avec que je leur ai demandé, et j'ai tout mis dans la benne pour que ça se mélange bien".
Aujourd'hui les cuves de Jean Pierre ont fini de fermenter en 4 jours, mais notre vigneron regrette. "J'ai peut être fait une connerie, maintenant ils m'ont envoyé la douloureuse et y'en a pour 1500 euros avec tous ces produits". Toutefois, le propriétaire du domaine de Gravalous " compte bien avoir une médaille et un article dans un journal spécialisé".
Un apéro qui nous l'espérons ne sera pas ...vain!
jeudi 24 septembre 2015
Pierre Overnoy: "Jules Chauvet n'a jamais existé".
C'est maintenant un regard apaisé qu'il porte sur sa longue carrière de vigneron, et il revient sur un personnage qui a animé et qui continue d'animer le courant des vins naturels, Jules Chauvet. Pierre Overnoy nous a accordé un entretien exclusif dans lequel il nous révèle la vérité sur une blague qui a été prise au première degré.
La Revue des Gros Vins de France: Pierre Overnoy bonjour, vous souhaitez aujourd'hui revenir sur quarante ans de carrière, et nous dire toute la vérité. Vous souhaitez casser le mythe?
Pierre Overnoy: Oh non, mais bon, faut quand même dire qu'on s'est bien marré. Pis je voudrais pas qu'on retienne de moi que je suis un menteur, on a bien rigolé mais maintenant il faut dire la vérité.
La RGVF: Vous n'avez jamais fait de vins sans soufre?
PO: Ben en fait, c'est plus compliqué que celà. On a bien essayé une fois ou deux , avec un copain, mais bon Dieu ce que c'était mauvais, pis ça mettait le bazar en cave. Mais on était jeune, on roulait des mécaniques, alors on avait fanfaronné avec les copains, à dire qu'on mettait plus de soufre, et que c'était bien meilleur. Après avec Jacquo (Jacques Néauport, un "disciple" de "Jules Chauvet", ndlr), faut bien dire qu'on essayait un peu d'aller courir les minettes, alors vous pensez bien , quand elles voyaient arriver des journalistes chez nous , dans le jura, ben ça nous faisait sacrément monter la côte! (de popularité , ndlr)
La RGVF: Mais ces études, ces livres, ce Jules Chauvet?
PO: Ben au début avec Jacquo on a fait ça pour rigoler, pis bon, les journalistes s'en sont mêlé, et ils nous demandaient toujours sur quoi on s'appuyait, pis nous on voulait pas passer pour des guignols , c'était trop tard. Du coup on a inventé le fameux Jules Chauvet. Toutes les études , c'est du pipo, on les a écrit avec Jacquo en buvant des coups. Les résultats, les formules chimiques, tout ça c'est du baratin. Mais bon, tout le monde l'a soit disant lu, et personne n'y a trouvé à redire. Mais le Jules Chauvet, j'y ai jamais vu la couleur de son slip! (rires)
La RGVF: Pourquoi avoir inventé un personnage?
PO: Vous pensez que les mecs ils vont faire confiance à un paysan du Jura? Il nous fallait une caution scientifique, et Jacquo il faisait trop la ta-tra , il aurait pas été pris au sérieux. Il nous fallait une sorte de Pasteur. Mais bon, maintenant, je vois q'il y a des foires au vins naturels, des magasins qui ne vendent plus que ça, ben je me dis que ça a peut être été un peu loin. Parce que c'est pas possible de faire des vins sans soufre, sans rien y faire, le vin pique et après vous êtes foutu.
La RGVF: Vous diriez quoi aux jeunes qui ont vu en vous un maître et un exemple?
PO: Oh ben je leur dirais: Pépé Pierre a déconné, faut écouter les œnologues, faut mettre tout ce qu'ils vous disent .
La RGVF: Merci Pierre Overnoy pour ces aveux dont la sincérité vous pardonne déjà de cette blague qui a tout de même duré bien longtemps!
PO: Désolé hein.
La Revue des Gros Vins de France: Pierre Overnoy bonjour, vous souhaitez aujourd'hui revenir sur quarante ans de carrière, et nous dire toute la vérité. Vous souhaitez casser le mythe?
Pierre Overnoy: Oh non, mais bon, faut quand même dire qu'on s'est bien marré. Pis je voudrais pas qu'on retienne de moi que je suis un menteur, on a bien rigolé mais maintenant il faut dire la vérité.
La RGVF: Vous n'avez jamais fait de vins sans soufre?
PO: Ben en fait, c'est plus compliqué que celà. On a bien essayé une fois ou deux , avec un copain, mais bon Dieu ce que c'était mauvais, pis ça mettait le bazar en cave. Mais on était jeune, on roulait des mécaniques, alors on avait fanfaronné avec les copains, à dire qu'on mettait plus de soufre, et que c'était bien meilleur. Après avec Jacquo (Jacques Néauport, un "disciple" de "Jules Chauvet", ndlr), faut bien dire qu'on essayait un peu d'aller courir les minettes, alors vous pensez bien , quand elles voyaient arriver des journalistes chez nous , dans le jura, ben ça nous faisait sacrément monter la côte! (de popularité , ndlr)
La RGVF: Mais ces études, ces livres, ce Jules Chauvet?
PO: Ben au début avec Jacquo on a fait ça pour rigoler, pis bon, les journalistes s'en sont mêlé, et ils nous demandaient toujours sur quoi on s'appuyait, pis nous on voulait pas passer pour des guignols , c'était trop tard. Du coup on a inventé le fameux Jules Chauvet. Toutes les études , c'est du pipo, on les a écrit avec Jacquo en buvant des coups. Les résultats, les formules chimiques, tout ça c'est du baratin. Mais bon, tout le monde l'a soit disant lu, et personne n'y a trouvé à redire. Mais le Jules Chauvet, j'y ai jamais vu la couleur de son slip! (rires)
La RGVF: Pourquoi avoir inventé un personnage?
PO: Vous pensez que les mecs ils vont faire confiance à un paysan du Jura? Il nous fallait une caution scientifique, et Jacquo il faisait trop la ta-tra , il aurait pas été pris au sérieux. Il nous fallait une sorte de Pasteur. Mais bon, maintenant, je vois q'il y a des foires au vins naturels, des magasins qui ne vendent plus que ça, ben je me dis que ça a peut être été un peu loin. Parce que c'est pas possible de faire des vins sans soufre, sans rien y faire, le vin pique et après vous êtes foutu.
La RGVF: Vous diriez quoi aux jeunes qui ont vu en vous un maître et un exemple?
PO: Oh ben je leur dirais: Pépé Pierre a déconné, faut écouter les œnologues, faut mettre tout ce qu'ils vous disent .
La RGVF: Merci Pierre Overnoy pour ces aveux dont la sincérité vous pardonne déjà de cette blague qui a tout de même duré bien longtemps!
PO: Désolé hein.
mercredi 23 septembre 2015
Le champagne Canard Duchêne partenaire officiel du championnat de France de Tuning
La prestigieuse maison de Champagne Canard Duchêne a officialisé ce que le monde du tuning attendait: Elle sera le partenaire officiel et même le co-organisateur du championnat de France de Tuning à Boissy-en-Drouais en Eure et Loire, au mois de Janvier 2016.
Une passion commune
"L'esthétisme de ces voitures de sport colle parfaitement à notre image de marque " témoigne Alexis Petit-Gats, le directeur général de la marque, qui est heureux" d' accompagner nos clients dans leur passion". Steven Canard, arrière petit fils de Gustave Canard , est à l'origine du projet: "On est ultra chaud!" témoigne t'il de sa fougueuse jeunesse.
Un investissement total de la marque
Pour cela, Canard Duchêne a promis non moins de 6000 bouteilles qui seront ouvertes lors des festivités. 3 magnums seront même débouchés pour l'occasion. "Ce partenariat, s'il est essentiellement financier, a aussi pour but de fidéliser notre coeur de clientèle, et de leur faire découvrir notre métier, avec notamment des ateliers de champagnisation, des bars en barriques pour le côté authentique et pour la première fois en France une tireuse de laquelle il coulera du Champagne Canard Duchêne cuvée Authentic." Par ailleurs, il y aura des hôtesses "qui ne seront pas d'Eure et Loire" nous précise la direction, pour servir les produits et animer la soirée qui s'annonce sous le signe de la fête.
Puteau Casimule aux platines pour la grande soirée
"L'Orlando picard " comme il aime à se faire appeler sera l'animateur de la grande soirée et promet "une soirée mousse évidemment pour célébrer ce partenariat". Le champagne Canard Duchêne va couler à flot et ce sera l'occasion pour la marque de célébrer le côté festif de cette bulle désormais mondialement connue.
Marc Hélalie
Une passion commune
"L'esthétisme de ces voitures de sport colle parfaitement à notre image de marque " témoigne Alexis Petit-Gats, le directeur général de la marque, qui est heureux" d' accompagner nos clients dans leur passion". Steven Canard, arrière petit fils de Gustave Canard , est à l'origine du projet: "On est ultra chaud!" témoigne t'il de sa fougueuse jeunesse.
Un investissement total de la marque
Pour cela, Canard Duchêne a promis non moins de 6000 bouteilles qui seront ouvertes lors des festivités. 3 magnums seront même débouchés pour l'occasion. "Ce partenariat, s'il est essentiellement financier, a aussi pour but de fidéliser notre coeur de clientèle, et de leur faire découvrir notre métier, avec notamment des ateliers de champagnisation, des bars en barriques pour le côté authentique et pour la première fois en France une tireuse de laquelle il coulera du Champagne Canard Duchêne cuvée Authentic." Par ailleurs, il y aura des hôtesses "qui ne seront pas d'Eure et Loire" nous précise la direction, pour servir les produits et animer la soirée qui s'annonce sous le signe de la fête.
Puteau Casimule aux platines pour la grande soirée
"L'Orlando picard " comme il aime à se faire appeler sera l'animateur de la grande soirée et promet "une soirée mousse évidemment pour célébrer ce partenariat". Le champagne Canard Duchêne va couler à flot et ce sera l'occasion pour la marque de célébrer le côté festif de cette bulle désormais mondialement connue.
Marc Hélalie
lundi 21 septembre 2015
Michel Rolland: "On m'a drogué pendant le tournage de Mondovino"
Retour à froid sur une affaire qui a agité le monde du vin il y a 10 ans maintenant, avec un entretien exclusif avec un des personnages les plus controversé du documentaire "Mondovino" de Jonhatan Nossiter, Michel Rolland. Il nous raconte sa version , définitive cette fois ci.
La Revue des Gros Vins de France: Michel Rolland bonjour, aujourd'hui vous avez décidé de nous dire toute la vérité sur le tournage de Mondovino, pourquoi dix ans après?
Michel Rolland: Il m'a fallu du temps pour accepter mes erreurs , pour accepter de m'être fait trahir par Jonhatan Nossiter.
La RGVF: Qui est donc?
MR: Lors du tournage, Jonhatan a été d'une courtoisie et d'une douceur délicieuse. Nous échangions sur la notion de terroir, du métier, et je lui ai ouvert les portes de ma vie professionnelle. Est née de ces longues heures de tournage ou il me suivait absolument partout une relation d'amitié que je pensais sincère et fraternelle. Jusqu'à ce qu'il m'invite un soir, entre Pomerol et Saint Pey d'Armens, au Coconuts à Libourne, après une dégustation. Je connaissais bien le Coconuts du temps de ma jeunesse et je ne me suis absolument pas méfié. Jonathan a absolument voulu que je boive une Caïpirinhia pour fêter son travail qui avait bien avancé. De ce seul verre je suis devenu un autre pendant deux semaines, et il n'a gardé au montage que ces deux semaines.
La RGVF: Comment pouvez vous affirmer qu'il vous a drogué?
MR: Mais enfin les gens qui me connaissent savent que je n'ai pas cette arrogance, cette suffisance!
(long silence et regard intense)
Je n'ai jamais eu de tels comportements avec mes clients. C'est très simple, normalement je fais les tournées des propriétés avec lesquelles je travaille en Citroën AX blanche, et ça me convient très bien. Je prends le temps de discuter avec les maitres de chai, de comprendre les vins . J'ai toujours un jogging Pression et des Atémi à Scratch dans lesquelles je me sens à l'aise, pour arpenter les vignobles et gouter les vins des différentes propriétés que je conseille. Après m'avoir drogué, Jonhatan a complètement mis en scène mon travail. C'est insupportable et manichéen.
La RGVF: Comment allez vous aujourd'hui Michel?
MR: La page est tournée, et cette interview n'est rien d'autre que l'ultime postface de ce roman d'aventure pour midinette. Aujourd'hui je souhaite me consacrer entièrement à mon seul métier, le conseil oenologique. J'ai mis beaucoup de temps à m'en remettre. Je me suis réfugié dans ma passion, le modélisme cyclo. (La construction de mini vélos, le plus souvent en allumettes, ndlr). Puis j'ai ressorti la tête de l'eau, et aujourd'hui je peux dire que ça va beaucoup mieux.
La RGVF: Merci Michel Rolland pour cet entretien à coeur ouvert.
Entretien réalisé par Marc Hélalie.
La Revue des Gros Vins de France: Michel Rolland bonjour, aujourd'hui vous avez décidé de nous dire toute la vérité sur le tournage de Mondovino, pourquoi dix ans après?
Michel Rolland: Il m'a fallu du temps pour accepter mes erreurs , pour accepter de m'être fait trahir par Jonhatan Nossiter.
La RGVF: Qui est donc?
MR: Lors du tournage, Jonhatan a été d'une courtoisie et d'une douceur délicieuse. Nous échangions sur la notion de terroir, du métier, et je lui ai ouvert les portes de ma vie professionnelle. Est née de ces longues heures de tournage ou il me suivait absolument partout une relation d'amitié que je pensais sincère et fraternelle. Jusqu'à ce qu'il m'invite un soir, entre Pomerol et Saint Pey d'Armens, au Coconuts à Libourne, après une dégustation. Je connaissais bien le Coconuts du temps de ma jeunesse et je ne me suis absolument pas méfié. Jonathan a absolument voulu que je boive une Caïpirinhia pour fêter son travail qui avait bien avancé. De ce seul verre je suis devenu un autre pendant deux semaines, et il n'a gardé au montage que ces deux semaines.
La RGVF: Comment pouvez vous affirmer qu'il vous a drogué?
MR: Mais enfin les gens qui me connaissent savent que je n'ai pas cette arrogance, cette suffisance!
(long silence et regard intense)
Je n'ai jamais eu de tels comportements avec mes clients. C'est très simple, normalement je fais les tournées des propriétés avec lesquelles je travaille en Citroën AX blanche, et ça me convient très bien. Je prends le temps de discuter avec les maitres de chai, de comprendre les vins . J'ai toujours un jogging Pression et des Atémi à Scratch dans lesquelles je me sens à l'aise, pour arpenter les vignobles et gouter les vins des différentes propriétés que je conseille. Après m'avoir drogué, Jonhatan a complètement mis en scène mon travail. C'est insupportable et manichéen.
La RGVF: Comment allez vous aujourd'hui Michel?
MR: La page est tournée, et cette interview n'est rien d'autre que l'ultime postface de ce roman d'aventure pour midinette. Aujourd'hui je souhaite me consacrer entièrement à mon seul métier, le conseil oenologique. J'ai mis beaucoup de temps à m'en remettre. Je me suis réfugié dans ma passion, le modélisme cyclo. (La construction de mini vélos, le plus souvent en allumettes, ndlr). Puis j'ai ressorti la tête de l'eau, et aujourd'hui je peux dire que ça va beaucoup mieux.
La RGVF: Merci Michel Rolland pour cet entretien à coeur ouvert.
Entretien réalisé par Marc Hélalie.
dimanche 20 septembre 2015
Des traces de raisin découvertes dans un Côtes de Gascogne
Hier soir, Dimanche 20 septembre, toute la rédaction de la RGVF s'est réunie en urgence face à cette découverte scientifique sans précédent. Le professeur Aimé Luvirac et son équipe de Mont de Marsan viennent de toucher du doigt l'aboutissement d'un programme de recherche fondamentale concernant les côtes de Gascogne blanc, en partenariat avec l'IFV (Institut Français de la Vigne, ndlr) , mais dont la question des financements reste plus que douteuse. Reportage.
Des traces de fruit dans l'échantillon 525-B
Aimé Luvirac n'en est pas à son coup d'essai, puisque c'est lui même et son équipe qui avaient déjà trouvé dans leur laboratoire des traces de copeaux de bois dans un vin de Bordeaux. Mais cette fois ci le projet était plus ambitieux: connaitre exactement l'origine et la composition de ces liquides clairs qui représentent tout de même 72% de la consommation d'alcool en terrasse auprès des moins de 60 ans. Pour ce projet de recherche fondamental Aimé Luvirac s'est entouré des meilleurs spécialistes de la question " sur un protocole similaire à celui de l'étude: 'Le Bordeaux et la vanille: études comparatives' ". "Nous avons décomposé l'ADN du vin et s'il a été très difficile de les déceler, par élimination nous avons découvert vendredi qu'il ne pouvait s'agir que de cela: des raisins ont été utilisé dans la fabrication de l'échantillon 525-B." L'équipe du Professeur Luvirac n'en revient toujours pas et s'attache à reprendre le protocole pour vérifier toutes les données, et remettre le protocole à l'épreuve de vérification.
Les financements douteux du laboratoire: des charentais en sous marin.
Notre équipe a enquêté toute la nuit et à la question: "Comment financez vous vos recherches ?" le laboratoire de Mont de Marsan fuit clairement les questions gênantes : " Vous n'êtes pas Elise Lucet" s'est on vu rétorqué. Les suites de notre enquête de ce monde des financements nous a fait remonter jusqu'à retrouver Olivier Dabadie, le président du syndicat des producteurs de vin de Charentes Maritimes. Contacté par nos services, ce dernier nie en bloc même s'il " reconnait que nous avons toutes les conditions pour pouvoir prétendre à avoir le même succès que le Côtes de Gascogne Blanc". Une banale affaire d'espionnage industriel entre Appellations conccurentes?
Affaire à suivre donc.
Marc Hélalie
Des traces de fruit dans l'échantillon 525-B
Aimé Luvirac n'en est pas à son coup d'essai, puisque c'est lui même et son équipe qui avaient déjà trouvé dans leur laboratoire des traces de copeaux de bois dans un vin de Bordeaux. Mais cette fois ci le projet était plus ambitieux: connaitre exactement l'origine et la composition de ces liquides clairs qui représentent tout de même 72% de la consommation d'alcool en terrasse auprès des moins de 60 ans. Pour ce projet de recherche fondamental Aimé Luvirac s'est entouré des meilleurs spécialistes de la question " sur un protocole similaire à celui de l'étude: 'Le Bordeaux et la vanille: études comparatives' ". "Nous avons décomposé l'ADN du vin et s'il a été très difficile de les déceler, par élimination nous avons découvert vendredi qu'il ne pouvait s'agir que de cela: des raisins ont été utilisé dans la fabrication de l'échantillon 525-B." L'équipe du Professeur Luvirac n'en revient toujours pas et s'attache à reprendre le protocole pour vérifier toutes les données, et remettre le protocole à l'épreuve de vérification.
Les financements douteux du laboratoire: des charentais en sous marin.
Notre équipe a enquêté toute la nuit et à la question: "Comment financez vous vos recherches ?" le laboratoire de Mont de Marsan fuit clairement les questions gênantes : " Vous n'êtes pas Elise Lucet" s'est on vu rétorqué. Les suites de notre enquête de ce monde des financements nous a fait remonter jusqu'à retrouver Olivier Dabadie, le président du syndicat des producteurs de vin de Charentes Maritimes. Contacté par nos services, ce dernier nie en bloc même s'il " reconnait que nous avons toutes les conditions pour pouvoir prétendre à avoir le même succès que le Côtes de Gascogne Blanc". Une banale affaire d'espionnage industriel entre Appellations conccurentes?
Affaire à suivre donc.
Marc Hélalie
Alexandre Bain: Jean Luc Dairien , directeur de l'INAO, s'explique.
Nous avons le privilège aujourd'hui de publier un mot explicatif à la couleur d'un mea culpa de Jean Luc Dairien sur l'affaire qui a agité la toile ces derniers jours: Le retrait de l'habilitation de produire des Pouilly Fumé pour Alexandre Bain, jeune producteur en vogue de cette AOC.
Chers amis,
C'est avec stupeur que j'ai appris cette décision du comité local de l'INAO, organisme que je dirige, de retirer l'appellation à Alexandre Bain. A l'institut , nous n'avons pas pour habitude ce genre de pratiques, qui mettent en péril nos petites exploitations françaises, qui valorisent nos beaux terroirs.Nous ne sommes pas familiers non plus avec tous ces papiers à remplir pour démêler de telles affaires. Renseignements pris, j'ai pu démêler le fond de l'histoire et m'en expliquer ce soir devant vous.
Il s'agit d'un malentendu qui est parti de Josette Rougnal, secrétaire de mairie à Tracy sur Loire, village ou est installé le domaine Alexandre Bain qui s'est malencontreusement trompé dans le formulaire 756 AK 28 concernant la demande d'Alexandre pour une allocation cantine pour sa fille Sandrine. Alexandre n'ayant pas renvoyé cette demande en temps et en heure, Madame Josette Rougnal a cru bon d'en avertir le maire lui même viticulteur, qui a soumis la décision de retirer l'allocation cantine à Sandrine Bain au préfet de région. Ce dernier se trouvait dans une réunion sur les réfugiés avec le comédien Pierre Richard qui préside une association "Les stars avec les migrants". Le formulaire s'est malheureusement retrouvé dans les mains de Pierre Richard qui semble l'avoir renvoyé à l'INAO avec sa déclaration de récolte 2015. A l'INAO, nous avons un gros bazar que je demande depuis très longtemps de ranger. Malheureusement, mon secrétaire de direction a perdu un oeil et n'a lu quand il l'a reçu que le début et la fin de la phrase de l'entête du papier. REFUS D'HABILITATION......... BAIN. Il a donc dument engagé la procédure de refus d'habilitation qui a été envoyé illico à Alexandre.
Voyez vous, tout ça n'est qu'un malentendu que je vais m'empresser de régler. Si l'on ne peut pas faire revenir Alexandre dans l'AOC comme convenu, nous lui proposerons à ce moment là l'AOC Chablis qui n'est pas si loin que ça finalement.
Jean Luc Dairien
Chers amis,
C'est avec stupeur que j'ai appris cette décision du comité local de l'INAO, organisme que je dirige, de retirer l'appellation à Alexandre Bain. A l'institut , nous n'avons pas pour habitude ce genre de pratiques, qui mettent en péril nos petites exploitations françaises, qui valorisent nos beaux terroirs.Nous ne sommes pas familiers non plus avec tous ces papiers à remplir pour démêler de telles affaires. Renseignements pris, j'ai pu démêler le fond de l'histoire et m'en expliquer ce soir devant vous.
Il s'agit d'un malentendu qui est parti de Josette Rougnal, secrétaire de mairie à Tracy sur Loire, village ou est installé le domaine Alexandre Bain qui s'est malencontreusement trompé dans le formulaire 756 AK 28 concernant la demande d'Alexandre pour une allocation cantine pour sa fille Sandrine. Alexandre n'ayant pas renvoyé cette demande en temps et en heure, Madame Josette Rougnal a cru bon d'en avertir le maire lui même viticulteur, qui a soumis la décision de retirer l'allocation cantine à Sandrine Bain au préfet de région. Ce dernier se trouvait dans une réunion sur les réfugiés avec le comédien Pierre Richard qui préside une association "Les stars avec les migrants". Le formulaire s'est malheureusement retrouvé dans les mains de Pierre Richard qui semble l'avoir renvoyé à l'INAO avec sa déclaration de récolte 2015. A l'INAO, nous avons un gros bazar que je demande depuis très longtemps de ranger. Malheureusement, mon secrétaire de direction a perdu un oeil et n'a lu quand il l'a reçu que le début et la fin de la phrase de l'entête du papier. REFUS D'HABILITATION......... BAIN. Il a donc dument engagé la procédure de refus d'habilitation qui a été envoyé illico à Alexandre.
Voyez vous, tout ça n'est qu'un malentendu que je vais m'empresser de régler. Si l'on ne peut pas faire revenir Alexandre dans l'AOC comme convenu, nous lui proposerons à ce moment là l'AOC Chablis qui n'est pas si loin que ça finalement.
Jean Luc Dairien
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